Terideal fait place nette sur l’île Seguin pour la SPL Val de Seine Aménagement

Pour beaucoup, l’île Seguin de Boulogne Billancourt (92) est associée aux bâtiments des usines Renault qui l’ont recouverte presque entièrement sur 12 ha pendant plus de 70 ans. La friche industrielle laissée par leur destruction en 2004 commence heureusement à changer de visage ; la Cité Musicale inaugurée en avril 2017 préfigure ce que sera l’île d’ici 2023 : un lieu dédié à la culture, l’art contemporain et la promenade.

Terideal est l’un des acteurs importants de cette transformation : après la création de la fontaine musicale de la Cité du même nom, place aux grands travaux d’aménagements pour le compte de SPL Val de Seine :

• un bassin de rétention de 475 m3 pour récupérer les eaux pluviales et les rejeter dans la Seine après décantation,

• un mur de soutènement de 4 à 9 m de haut sur près de 750 ml, fondé sur une semelle sur pieux pour parer aux crues de la Seine, une promenade piétonne, et les voiries d’accès des futurs projets immobiliers,

• un socle en béton sous un ouvrage d’art.

Un chantier assez gigantesque comme en témoignent les volumes.
Un chantier emblématique aussi de nos savoir-faire en génie civil et VRD et de notre capacité à aménager dura-blement, comme en témoigne Romain B, Conducteur de travaux principal : « Au lieu d’évacuer les terres polluées pour les traiter en décharge, les déblais ont été traités sur place à la chaux pour servir de remblais ensuite. Une logistique importante et des contraintes techniques nouvelles mais un gain de temps, des économies, et une démonstration concrète de ce qu’il est possible de faire pour diminuer les impacts carbone d’un chantier ». L’aventure « Seguin-Rives de Seine » démarrée dès 2012 avec l’aménagement du Parc de Billancourt (label Ecoquartier), celui des berges de Seine et de la RN7 côté Issy-les-Moulineaux se poursuit donc avec cet aménagement réussi.

Le traitement des terres in situ a permis d’éviter la circulation de 5000 camions sur les routes et le rejet de 200 tonnes de gaz à effet de serre dans l’air (exprimé en équivalent CO2).